Presse écrite


Revue n°1 (janvier 2012)

"Verdict" ne pouvait ignorer la presse écrite, berceau historique du journalisme.

La naissance, début 2012, de la revue "Crimes et châtiments" nous en a fourni l'occasion. « Des magazines, des émissions consacrées au faits divers, il y en a déjà énormément, mais tous s'appuient trop sur le sensationnel, estime Franck Hériot1, journaliste, écrivain, éditeur et créateur de la revue ; "le fait divers a une image vulgaire, grossière et je voulais sortir de ça. Parler de la société, comprendre comment un homme ou une femme peut commettre un délit. Le fait divers est une matière noble."

La revue affiche une sobriété voulue : grand format, dessins, papier glacé... elle est plus proche finalement du livre que du magazine ; distribuée en librairie, elle ne contient aucune publicité.


Revue n°3 (juillet 2012)

« Crimes et Châtiments n'est pas un livre, ni un magazine, c'est une revue haut de gamme, littéraire, qui traite aussi bien du monde policier, de la justice, que du milieu. Des histoires de flics et de voyous, de juges et d'avocats, d'assassins et de victimes. Avec l'exigence de raconter mais aussi de comprendre, cette revue innovante emmène le lecteur sur les scènes de crime, dans les coulisses de la justice, de la police, dans les salles d'audience, les cabinets des juges et les bureaux des enquêteurs ou sur les traces des criminels et des délinquants.

Composée d'articles longs, est illustrée par de nombreux dessins originaux plus que par des photographies ce qui permet d'affirmer son originalité et son image. Elle accueille des auteurs de qualité – journalistes, écrivains, policiers, magistrats, criminels – avec leur partis pris qui s'immergent dans la réalité de leur temps pour voir, comprendre, partager, ressentir, informer. » (Source : Editeur)

Article publié dans le n°2 de la revue (avril 2012)

Naissance et destin d'un pyromane


Revue n°2 (avril 2012)


Premières lignes :

Le 7 octobre 2008, à l'aube, un incendie violent et spectaculaire embrase un vieil immeuble de trois étages situé au sud-ouest de la place centrale du vieux Perpignan.

Rectangulaire, ceinte de ruelles très étroites, la place de la Loge est un haut lieu symbolique et historique : face à l'immeuble en feu, à moins de quinze mètres, s'ouvre le vestibule – édifié à la fin du XIIIe siècle – de l'Hôtel de Ville. A côté, au nord-est de la place, siège la "Loge de Mer", édifice de style gothique bâti en 1397, après que Jean 1er d'Aragon ait autorisé un « tribunal de mer » à se former à Perpignan, afin d'y favoriser le négoce alors essentiellement fondé sur les liaisons maritimes […]



  1. Interview à France-Info le 1er février 2012.